Le ministre de la Santé, Abdelhak Saihi, a présidé une réunion stratégique au siège de son département ministériel, axée sur l’état d’avancement des nouveaux établissements de santé en cours de finalisation. Ces infrastructures seront mises en service dès le 5 juillet 2025, à l’occasion de la fête de l’indépendance, marquant ainsi une étape majeure dans la modernisation du système de santé algérien.
Des hôpitaux modernes, proches des citoyens
Cette initiative s’inscrit dans le cadre des efforts de l’État visant à renforcer l’offre de soins sur l’ensemble du territoire national. L’objectif est double : rapprocher les structures de santé des citoyens pour limiter les déplacements inter-wilayas, et adapter l’offre médicale aux spécificités locales. Les hôpitaux en construction seront ainsi dotés de matériels médicaux modernes et de personnels qualifiés, permettant d’assurer des soins de qualité dès leur ouverture.
Un modèle de gestion innovant et en réseau
Le ministre a mis en avant la nécessité de gérer ces établissements selon un modèle hospitalier structuré en réseau pluridisciplinaire, englobant à la fois les nouveaux hôpitaux de la capitale et celui de Boumerdès (240 lits), dont l’ouverture est également prévue pour juillet. Ce modèle vise à favoriser la collaboration entre spécialités médicales, à optimiser les parcours de soins, et à améliorer la coordination entre professionnels de santé.
Un levier pour la formation et la recherche médicale
Cette nouvelle approche organisationnelle permettra également de mieux encadrer les étudiants en médecine, tout en promouvant la recherche scientifique au sein des hôpitaux, désormais considérée comme un axe prioritaire.
L’idée est de créer un écosystème médical performant, capable de répondre aux besoins sanitaires croissants de la population tout en préparant les générations futures de praticiens.
Des spécialités ciblées selon les besoins des citoyens
Lors de cette rencontre, un point a été fait sur les spécialités médicales prioritaires qui seront intégrées dans les nouveaux établissements. Parmi elles : l’orthopédie, la cardiologie, la pédiatrie, la gynécologie-obstétrique, la réanimation, ainsi que d’autres disciplines fortement sollicitées par les citoyens. Ce choix stratégique répond à une logique d’adéquation entre l’offre et la demande en soins spécialisés.
Un système centré sur le patient et orienté résultats
Le ministre a réaffirmé l’importance de renforcer les services de santé publique tout en garantissant la continuité du service. Ces nouveaux établissements s’inscrivent pleinement dans le Plan d’action malade (PAM) adopté par le ministère, un programme ambitieux qui place le patient au centre des priorités. L’ensemble de ces efforts devrait se traduire par une amélioration significative des indicateurs de performance sanitaire à l’échelle nationale.
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